L’annonce fin 2023 d’une opération militaire US en cours est-elle crédible ?

En ce samedi 10 février 2024, j’aimerais évoquer une information qui est tombée entre mes mains autour du 24 janvier de cette année. Depuis, je passe des heures à en évaluer la crédibilité. J’ai appris que certaines personnes ont connaissance de l’existence potentielle de cette opération militaire américaine coordonnée depuis 2 ou 3 ans déjà. Je n’évoquerai pas dans cet article la crédibilité des sources, même si elle me semble digne*. J’évoque ici, dans cet article, la crédibilité des récits liés à des exécutions de personnalités au regard de la psychologie structurelle.

Certaines sources se disant liées à une opération militaire de vaste envergure, l’opération STORM, menée depuis 2019-2020 avec comme Commander In Chief Donal J. Trump prétendent que Joe Biden est mort et que celui qui joue son rôle depuis janvier 2021 est un acteur professionnel.

S’agissant des opérations militaires en cours, le site internet relarawnews.com délivre des informations au jour le jour sur des arrestations, jugements et exécutions de personnalités reconnues comme appartenant à l’Etat profond (Deep state) dont le dessein serait d’asservir les peuples. Je n’ai rien à redire à cette dernière hypothèse, qui est tout à fait crédible et même… parfaitement visible à qui sait un peu regarder.

Il est prétendu que, depuis mars 2020, de multiples vols quotidiens atterrissent sur et décollent de la Base navale de la baie de Guantánamo (d’autres vols auraient lieu vers et depuis la Base navale de Guam qui se situe dans l’océan Pacifique et qui appartient également aux Américains) pour enregistrer ceux qui sont désignés à la fois comme des traîtres, des tyrans COVID, des pédocriminels, qu’ils soient politiciens corrompus, PDG, juges ou procureurs.

J’ai lu le descriptif des arrestations et des jugements des personnes qui sont listées dans le document .pdf que j’ai produit et que vous pourrez télécharger en fin d’article. Il n’est pas totalement finalisé : il me reste encore à lire et à traduire de l’anglais les événements relatifs à Podesta, Abedin, Fauci, et Chelsea Clinton. Quant à Hillary Clinton, Bill Gates, Bill Clinton et Melinda Gates, la description de leur réaction individuelle au cours de leur procès ainsi qu’avant leur exécution coïncide avec la structure psychique que j’avais décelée en eux avant d’avoir connaissance de ces données présentées par le site relarawnews.com. C’est pour cette raison que ces récits me paraissent crédibles.

Pour rappel, les 3 structures psychiques et leur couleur respective :

Dans le document .pdf que j’ai produit en français, vous trouverez la couleur psychique des personnalités pour lesquelles je suis parvenue à un diagnostic AVANT d’avoir connaissance des informations de relarawnews.com.

En particulier, Bill Gates se serait défendu en exprimant qu’il est un philanthrope, ce que j’ai toujours pensé qu’il croyait être. C’est un individu de structure bleue à mon sens, puisque ses deux parents sont verts selon mes analyses, et que dès lors ils ne peuvent pas avoir généré un enfant vert. Et que, bien entendu, il symbolise. Quand à Bill Clinton, il se serait effondré au cours de son procès en faisant part de remords, et il est vrai que les faits qui lui sont reprochés sont bien moindres par rapport à ceux que l’on impute à sa « sorcière » de femme. D’ailleurs, il aurait écopé de la prison à vie (alors que tous les autres dont j’ai lu les procès auraient été condamnés à la peine de mort) même s’il aurait finalement été empoisonné à Guantánamo.

Il y a des traces de Barack Obama sur le site relarawnews.com, en particulier en lien avec la recherche de ses doubles ou de ses clones (voilà encore ici un sujet à explorer…) mais rien sur son arrestation ni sur son procès, à moins que j’aie mal cherché.

L’élément qui me trouble le plus dans ces récits (mais que je peux néanmoins envisager) au plan de la psychologie structurelle, c’est le fait que des individus de structure bleue puissent se comporter de manière si délictuelle. Je ne comprends encore pas très bien dans quoi ils ont exactement été pris mais si l’on en croit certaines sources, Barack Obama a été « élevé » par la CIA pour être placé au pouvoir et il est vrai que Bill Clinton n’a manifestement jamais quitté ce monstre que semble bien être Hillary. En matière de criminalité verte, j’avais déjà été servie avec Alexandre Despallières, mais là avec Hillary on touche des sommets, toujours si les faits qui lui sont reprochés selon les récits du procès sont réels, ce qui reste fort probable au vu de sa structuration psychique. La réaction d’Hillary telle qu’est est décrite au moment de son procès coïncide là aussi avec sa structure de personnalité.

Néanmoins, le trouble a trouvé une réponse lorsque j’ai découvert le témoignage d’Anneke Lucas, victime d’un réseau pédophile lié au belge Nihoul. Il y a peu de temps, alors que j’étais en cours d’écriture de mon ouvrage sur le profilage criminel, j’ai étudié le cas de Patrick Haemers, un braqueur belge qui m’est apparu posséder une structure bleue. A cette époque je ne savais pas qu’il avait lui-même été victime du même réseau et que Anneke lui doit la vie, parce qu’il a réussi à la faire sortir de là alors qu’elle était pré-ado. Il a néanmoins eu des rapports sexuels avec elle et la frappait. Je n’avais pas envisagé que les individus de structure bleue commettent de tels actes. Mais j’ai appris à cette occasion qu’il en était autrement s’ils avaient appris à le faire parce que leur survie en dépendait.

Je vous invite dès à présent à télécharger le document .pdf qui liste les dates d’arrestation et d’exécution des membres du Deep state, leur fonction, leur lieu de détention, les chefs d’accusation portés contre eux ainsi que la sentence qui leur aurait été infligée.

N’oubliez pas que la justice militaire aux États-Unis est une justice indépendante de la justice pénale à destination des justiciables non militaires, donc des citoyens en général. Les séries américaines telles que « JAG » et « NCIS » nous apprennent comment les procès et les enquêtes militaires fonctionnent, comme c’est également le cas dans le film américain « Des hommes d’honneur » avec Tom Cruise et Jack Nicholson.

Ce qui nous attend, si l’opération STORM existe réellement, c’est le renversement de toutes les démocraties et un monde régi par les lois du Code unifié de justice militaire (UCMJ). C’est surtout la promesse de voir les pédophiles mis hors d’état de nuire, ce qui est une idée qui me réjouit !

*Mes deux sources principales au sujet de l’opération en cours STORM sont les suivantes :
– Le canal Telegram https://t.me/PascalNajadiNEWS
– Le film « The Greatest Show On Earth » de Nick Alvear, visible sur Rumble et sur Good Lion TV

Tout le monde ne peut pas être accusé de pédophilie

Dans le guide d’évaluation des compétences parentales que j’ai fait paraître sur Apple Books il y a de cela trois ans maintenant, j’évoquais que les structures psychiques ne sont pas égales en matière de passage à l’acte criminel pédophile. Les situations dans lesquelles les pères (en particulier) sont accusés à tort par leur ex-compagne d’avoir abusé de leurs enfants existent bel et bien, et sont dévastatrices. En effet, si les experts déterminaient précisément la structure psychique de ces pères, ils s’apercevraient que le passage à l’acte supposé n’a pas pu avoir lieu.

Dans le présent article, je reproduis le chapitre complet de mon guide consacré à cette question particulière.

Souvenez-vous du tableau qui place les couleurs structurelles en fonction de leur rapport à la Loi/loi. Automatiquement, vous comprendrez que les bleus n’abusent pas des enfants.

L’une des Lois que l’on nomme Lois œdipiennes est ce que l’on appelle « la reconnaissance de la différence des générations ». Cela signifie que tout humain symbolisant dont le psychisme est sain sait ceci : être un enfant ce n’est pas la même chose qu’être un adulte. En outre, il sait également que ce dernier statut implique des responsabilités vis-à-vis des êtres non finis de notre espèce.

Cela signifie également que le sujet qui reconnaît cette Loi prendra soin de manière naturelle de ses frères et sœurs moins âgés que lui, ou porteurs d’un handicap : en effet, les sujets bleus ont un sens inné des responsabilités vis-à-vis des plus démunis des membres de leur fratrie. Il arrive d’ailleurs parfois que ces enfants s’occupent des besoins de leurs parents lorsque ce sont ces derniers qui se montrent démunis. Lorsqu’ils tentent de le faire avec un parent capable, à l’occasion d’un moment de détresse que ce dernier traversera, la Loi reprendra place puisque tel parent rappellera à l’enfant que c’est lui qui est responsable de protéger son enfant (et pas le contraire). Dans un monde de bleus, les Lois œdipiennes régulent les relations entre les membres d’une famille et permettent que les rôles de chacun soient correctement alignés. Vivre entre bleus, c’est toujours tendre vers ce qui est juste. Vivre avec des verts ou des roses, c’est sans cesse tendre vers un contre-sens à ce qui est juste.

Partant, ce sont les sujets sociopathiques qui passeront à l’acte sur des enfants et oublieront à la fois le rôle qu’ils sont censés jouer auprès des sujets en développement de notre espèce, ainsi que l’immaturité sexuelle et l’incapacité à consentir à une relation sexuelle propre à tout enfant.
Qui sont donc les individus que je définis comme « sociopathiques » ? Et bien, ce sont tous ceux de notre espèce qui connaissent certaines règles mais qui n’ont pas intégré les Lois symboliques (donc les structures roses) ainsi que tous ceux qui sont dans l’ordre du symbolique mais dont les normes internes ont dévié, ou se sont élargies, sur certains sujets (donc les sujets verts, sujets transgressifs).

Précisons : tous les roses et tous les verts ne passeront pas à l’acte sexuel sur des enfants. Certains seulement. Mais si vous avez face à vous un individu d’une telle couleur, et qu’un soupçon pèse sur lui à ce sujet, vous devez poser l’hypothèse qu’il ait pu le faire, en première analyse. Par contre, aucun sujet bleu de structure ne l’a jamais fait à ma connaissance, ce qui est compatible avec le modèle selon lequel l’individu bleu respecte les Lois œdipiennes. Un auteur, Hubert Van Gijseghem, évoque dans l’un de ses ouvrages relatifs à la typologie des agresseurs sexuels (La personnalité de l’abuseur sexuel, 1988) la possibilité d’un tel passage à l’acte chez le sujet névrotique (bleu). Mais il précise que ceci est très rare, que cela a lieu en général pendant une phase dépressive de l’auteur, et sera non réitéré. Personnellement, j’ai en mémoire deux situations seulement impliquant un sujet bleu : un homme condamné par la justice qui entretenait à 19 ans des relations consenties avec une jeune fille de 15 ans (elle n’a pas porté plainte, le « délit » a été poursuivi d’office au nom de la loi selon laquelle l’écart d’âge était trop important) ainsi qu’une situation de dérapage contrôlé très rapidement entre un beau-père et sa belle-fille devenue pubère (une seule caresse trop explicite puis le retrait total de l’auteur qui a de suite mesuré l’ampleur de la portée de son acte). Le sujet bleu qui dérape une fois ne le fera plus, puisque son économie psychique est basée sur le sentiment de culpabilité.

Notez bien ceci : le risque de passage à l’acte sexuel sur enfant ou de viol d’un adulte, de la part d’un sujet de structure psychique bleue, m’apparaît nul.
Par contre, il existe bien des sujets bleus qui ont tué leurs enfants, dans un contexte dissociatif. J’évoquerai ce point en détail dans l’ouvrage à paraître que je consacrerai au profilage criminel.

Cela ne veut pas dire que les sujets bleus ne peuvent pas fantasmer des actes sexuels avec des enfants. J’ai en mémoire le témoignage d’un homme (vous le trouverez sous le prénom de Badredine dans ce documentaire) qui avait été abusé a partir de l’âge de trois ans, et qui fantasmait sur les fillettes de cet âge, mais qui craignait comme la peste de passer à l’acte. Devaient s’être liés chez lui, au moment du traumatisme subi, pulsion sexuelle en développement et plaisir physique lié à toute stimulation des zones érogènes. Un travail psycho-sensoriel accompagné par un professionnel et revisitant les abus pour traverser le traumatisme devrait lui permettre de se débarrasser de ces fantasmes qui le handicapent.

En matière de maltraitance à enfants, les abus sexuels prennent une place toute particulière. La légitimité de frapper un enfant se discute encore parfois entre ceux qui considèrent que tout châtiment corporel est inadmissible et ceux qui pensent qu’une baffe ou une fessée « n’a jamais tué personne », et d’ailleurs la jurisprudence suisse accepte un « droit de correction » dans certaines circonstances. Mais le fait d’entretenir des relations sexuelles avec des enfants, ou de les approcher sexuellement (attouchements), en particulier lorsqu’il s’agit des siens, relève du tabou ultime.

Par ailleurs, moult précautions sont prises dans ces situations. Les intervenants en protection des mineurs le savent bien : la nécessité d’un témoignage non influencé des enfants dans ces situations permet aux professionnels de retirer un enfant aux bons soins de ses parents sans les en informer au préalable comme il est d’usage. En effet, dans ces cas, la police prend rapidement le relais pour entendre les enfants dans des conditions strictes, souvent en présence d’un psychologue détaché pour l’occasion, et filme leur témoignage.

En matière d’agressions sexuelles ayant lieu à l’extérieur de la famille, le risque qu’un enfant soit victime augmente lorsque ses parents présentent des écueils au niveau de leurs capacités parentales. En effet, celui qui a grandi dans un milieu sécurisant se sent en confiance à la fois pour rapporter à ses parents toute tentative à son encontre, mais également pour ne pas céder à la menace si fréquemment utilisée par les auteurs d’abus pour maintenir l’enfant dans le secret par le silence en cas de passage à l’acte (« Si tu parles, tu iras en prison/j’irai en prison/tes parents auront des problèmes »).

Je me souviens d’un auteur d’abus sexuels vert dont j’assurais le suivi et qui me disait que ses victimes étaient choisies parce qu’elles étaient livrées à elles-mêmes. Ainsi, un abuseur peut facilement se frayer un chemin vers sa proie quand l’un ou les deux parents de l’enfant victime sont des sujets de structure rose, puisque ces derniers n’offrent pas de protection à leur progéniture. Souvenez-vous de ce qu’il s’est passé pour les victimes de Michael Jackson qui s’expriment dans le documentaire déjà cité. D’après l’analyse que j’ai faite de la situation, ces hommes avaient tous les deux un père rose. Comme déjà souligné, aucun homme bleu n’aurait laissé son garçon passer toutes les nuits de sa jeune vie dans la chambre d’hôtel d’un homme adulte.

Il arrive également que les faits se produisent sous le toit des parents roses : ces derniers sont en effet pour la majorité d’entre eux incapables d’anticiper ce qu’il se trame dans la chambre de leurs enfants ou de leurs proches installés à la maison, mais également d’entendre les signes de détresse des petites victimes.

Ce qui est profondément injuste, c’est le fait que ce sont d’abord les enfants qui sont déjà fragilisés par leur milieu familial qui seront abusés.

Les traumatismes vécus par les enfants abusés sexuellement les suivent leur vie entière, mais de manière différentielle en fonction de la structure. Le sujet bleu fera tout pour ne pas passer à l’acte quand les deux autres structures seront moins regardantes… du fait de leur défaut relatif au sentiment de culpabilité et à la notion de responsabilité d’un adulte envers un enfant.

En cas d’abus sexuels dans l’enfance, les hommes bleus deviennent inhibés dans les relations sexuelles ou violents physiquement avec des hommes adultes qui représentent un danger. Ils peuvent également fantasmer un passage à l’acte sur enfant à cause de la trace en mémoire de l’excitation alors vécue en tant qu’enfant. Mais ils ne toucheront pas un enfant. Les hommes roses répètent le trauma sur d’autres enfants. Chez les verts, cela dépend de la construction de leur fétiche : si leur objet sexuel fétiche est un enfant, ils n’auront de cesse de passer à l’acte. Ce qui fera d’eux des prédateurs redoutables pouvant faire un très grand nombre de victimes, prédateurs d’autant plus redoutables qu’ils sont capables de manipuler de manière très subtile leurs proies afin d’obtenir leur confiance et de passer à l’acte en toute inquiétude.

Je ne possède pas suffisamment de données cliniques liées aux femmes auteurs d’abus sexuel pour en dire davantage sur cette catégorie particulière qui est peu étudiée, mais les caractéristiques structurelles s’appliqueront évidemment.

Cliquez sur l’image pour accéder au guide complet sur Apple Books

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L’avantage du son est que vous pouvez emporter avec vous votre smartphone alors que vous vous déplacez ou que vous faites du sport ! Vous trouverez sur mon fil SoundCloud de nombreux podcasts de formation ainsi que des réflexions sur les sujets qui m’intéressent.

Les posts disponibles à ce jour :

Ce podcast se penche sur l’analyse de la personnalité des gourous de secte, en particulier celle du yogi Bikram, et montre que la plupart de ces gourous sont de structure rose.

Ce titre explique en quoi les catégories précitées ne sont pas pertinentes sur le plan de la nosographie (classification des maladies psychiques).
Le post est assez technique. Il intéressera surtout les psychologues cliniciens… et les curieux qui aiment apprendre !

Partez avec moi à la découverte des états modifiés de la conscience et de leurs effets, qui semblent assez spectaculaires sur les traumatismes et les addictions.

Présentation du cas clinique Gabriel Matzneff, écrivain et auteur d’abus sexuels sur enfants de structure verte (perverse) à partir, en particulier, de l’interview de l’une de ses victimes, Vanessa Springora, auteure du livre « Le consentement ».

En partant de l’impossibilité de faire témoigner mon « témoin-clé », sujet de structure verte, et de la question du pouvoir dans la relation d’un individu de structure transgressive avec les autres de son espèce, ce post part à la recherche de la « cause du mal » pour vous la rendre explicite.

Stéphane Bourgoin, le soi-disant spécialiste des tueurs en série, présente une fascination morbide pour la question et ne s’est pas gêné de gonfler les faits… 
Le post traite la question de la place de la transformation de la vérité au sein des structures symbolisante et non symbolisante (ici, en particulier : transgressive).
Alors, Bourgoin, mythomane ou menteur pervers ? Je vous le donne en mille !

Une analyse de la personnalité du Président français Emmanuel Macron à l’aide de l’outil si puissant de la psychologie structurelle.
Sujet haut potentiel d’accord, mais de quelle couleur psychique ?
Je vous laisse le découvrir !

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